Exposition « Vintage Spirit » de Thomas Saliot au Kechmara, du 20 septembre au 31 décembre 2011
20 septembre 2011 – 16 h 04 min | Un commentaire

Le café restaurant branché de Marrakech propose une nouvelle exposition jusqu’à la fin de l’année 2011, celle, dédiée au pop art, du peintre français Thomas Saliot.
Le travail contemporain de cet artiste s’inspire de ses voyages, de l’homme …

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Le Musée de Marrakech expose 15 artistes marocains venant de 6 pays différents, jusqu’au 7 décembre 2010

Publié par le 5 octobre 2010 – 14 h 49 minPas de commentaire
Le Musée de Marrakech expose 15 artistes marocains venant de 6 pays différents, jusqu’au 7 décembre 2010

L’exposition « Résonances : Artistes marocains du monde » se tiendra du 7 octobre au 7 décembre 2010 au Musée de Marrakech.

Les 15 artistes contemporains marocains résidents à l’étranger pourront exposer leur récent travail pour le public amateur d’art de leur pays d’origine.

AZIZA ALAOUI est une artiste plasticienne, établie depuis 1992 au Mexique.

Née à Casablanca en 1966 de père marocain et de mère allemande, elle s’installe au Mexique après son mariage avec un mexicain, connu pendant ses études au début des années 90. Ils ont trois enfants.

Ses principales expositions en solo sont toujours un rappel de son pays natal, le Maroc, comme pour celle organisée en 2005 à Veracruz, au sud-est du Mexique, sous le thème ‘Le Maroc entre Orient et Occident’.

Aziza Alaoui a aussi participé à une multitude d’expositions collectives en Espagne, à Dubaï et au Mexique.

WAFAE AHALOUCH EL KERIASTI est née à Tanger en 1978. Elle vit et travaille entre Amsterdam et Berlin.

Cette artiste pratique une figuration originale, fondée sur des tons quasi-monochromatiques et une transparence de la texture. Ses figures, presque évanescentes, ont de la présence.

Ses dessins sont riches de significations sur ce qui règle les relations interhumaines : hypocrisies, luttes de pouvoir, absurde cohabitent dans ses œuvres. Si ses premiers travaux nous transportent dans la sphère intime ou familiale, avec ses non-dits et ses malentendus, les événements du 11 septembre 2001 ont un fort impact sur la tournure que prend son œuvre. Elle se met alors à la peinture, en y conservant une place importante au dessin. La superposition de différentes images conduit à l’élaboration mentale de récits avec une infinité d’interprétations possibles, comme une invitation à se méfier des apparences. Les tons blanc et pastel s’opposent à une réalité plus cruelle imposée par les figures. A partir de 2007, sa peinture s’est faite encore plus directe, par l’élimination de la couleur.

FOUAD BELLAMINE, né à Fès, expose pour la première fois en 1972, à l’âge de 21 ans, à la galerie “La Découverte”, à Rabat. Huit ans plus tard, il fait ses premiers pas en France, à Montpellier. Depuis, son travail et sa vie se partagent entre Rabat et Paris.  L’artiste enseigne la peinture à Rabat depuis 1989 après avoir été chargé de cours à l’université Paris 8 entre 1987 et 1988.

Cet artiste a fondé la Bibliothèque internationale d’art moderne et contemporain de Rabat, Maroc.

Derrière ses œuvres abstraites et ses trouées de lumière, se dessinent les voûtes et les arches arrondies de la médina de Fès où il a grandi.

CHARIF BENHÉLIMA est né en 1967 à Bruxelles, Belgique et vit et travaille à Anvers. Cet artiste n’a pratiquement pas eu connaissance de son passé familial et de son enfance, son père, travailleur immigré marocain, est expulsé de Belgique alors que son fils n’a que trois ans et disparaît de sa vie, tandis que sa mère décède durant sa huitième année.

Charif Benhelima entame sa carrière de photographe par une œuvre qui documente le réel des expatriés économiques en Belgique, intitulée Welcome to Belgium (1990-1999), et constituée de quatre séries photographiques et de textes autographes.

Sa dernière série intitulée Roots I, débutée en 2008, met en jeu des plantes comme possible représentation des racines de l’artiste.

HICHAM BENOHOUD est né en 1968 à Marrakech. Il vit et travaille à Paris.

Enseignant d’arts plastiques pendant treize ans dans un collège marocain, il se livre à l’étude photographique de ses élèves, ce qui lui donne envie d’aller plus loin dans sa recherche à travers l’image sur les fondements de l’identité individuelle et collective.

Un voyage en France, et la rencontre avec l’art international, marquent un tournant dans sa carrière d’artiste, à laquelle il se consacre désormais entièrement. Dans les travaux photographiques réalisés depuis lors, la question de l’identité, de son détournement et de son respect au sein d’une société cloisonnée reste toujours centrale.

Hicham Benohoud a travaillé en 2007 avec les enfants d’Azemmour, au Maroc. Leurs corps se voyaient ligotés, occultés ou encore attachés à leur environnement, toujours dans une relation avec des objets trouvés sur le parcours.

MOHAMED EZOUBEIRI est né en 1978 à Marrakech. Il vit et travaille à Chicago, aux Etats-Unis.

A travers la captation vidéo de scénettes triviales, Mohamed Ezoubeiri explore la possibilité pour la prise d’images de redonner la dignité qu’ils méritent aux sujets de ses films. Des images de la vie de tous les jours se parent d’une forte charge symbolique, et c’est cette voie qu’il continue d’explorer depuis son départ aux Etats-Unis, où il poursuit ses études au Truman College de Chicago.

En 2008, Mohamed Ezoubeiri a reçu le prix du meilleur court-métrage à Dubaï Shoof TV, ainsi que « Second Place Award » à City-Wide Film School Showcase présentée par Chicago Filmmakers.

MOHAMED EL BAZ est né en 1967 à El Ksiba au Maroc.
Il vit et travaille à Lille.

Son travail prend la forme d’installations complexes où la lumière a la part belle, combinant néons, dessins, vidéos, photographies, sculptures ou objets ready-mades, et sont simultanément des plateformes de travail et des lieux d’exposition.

En 1975, Mohamed El Baz rejoint avec sa famille son père en France. La blessure originelle du migrant qui voit son identité mise à mal par un système rigide de frontières et d’appartenance, Mohamed El Baz en perçoit les contours et les détours. L’impossibilité d’une pratique unifiée, dès lors, traverse son œuvre.

Depuis 1993, et après l’obtention d’un diplôme de l’école des Beaux-Arts de Paris-Cergy et une formation à l’Institut des hautes études en arts plastiques à Paris, il développe un travail en forme de perpétuel recommencement intitulé Bricoler l’incurable.

CHOUROUK HRIECH est né en 1977 à Bourg-en-Bresse en France. Il vit et travaille à Marseille.

Artiste française et marocaine, elle pratique le dessin, la vidéo, l’installation et la photographie.

Chourouk Hriech se définit elle-même comme « une conteuse de fables contemporaines ». Ses réalisations graphiques et son travail sur la fragmentation de l’habitat trouvent leur prolongement dans des photomontages. Ceux-ci affichent une étude poussée des mouvements des habitants au sein de leur environnement et montrent un usage savant de la couleur.

Son travail est basé sur les environnements urbains, qu’elle arpente inlassablement lors de ses multiples voyages. Relevant la topographie du territoire, elle s’offre une boîte à outils composée des données que sont dénivelés, structures architecturales, mobilier urbain et autres voies de circulation.

LALLA ESSAYDI est née en 1956 à Tamsloht, près de Marrakech. Elle vit et travaille à New-York.

Elle quitte le Maroc à 16 ans, et traverse Paris et l’Arabie Saoudite où elle a vécu de nombreuses années, pour arriver à New York. Pour son travail, dédié aux femmes musulmanes, elle utilise la photographie, où elle fait intervenir la peinture au henné.

Par la reproduction des poses alanguies des tableaux orientalistes du XIXè siècle, elle pointe du doigt le regard colonial, tandis que la calligraphie se fait messagère de la parole étouffée de ces femmes.

MOUNIR FATMI est né en 1970 à Tanger. Il vit et travaille entre Paris et Tanger.

Ses vidéos, installations, dessins, peintures ou sculptures mettent au jour nos ambiguïtés, nos doutes, nos peurs, nos désirs.

Parti de Tanger pour l’Italie à l’âge de 16 ans, il y étudie le dessin et la peinture durant trois années. Retourné au Maroc, il travaille en tant que graphiste au sein d’une agence de communication. Parallèlement, il pratique la peinture. C’est après la consécration de son œuvre comme lauréat du 1er prix de la 3e Rencontre de la Jeune Peinture marocaine en 1993 qu’il se déclare « symboliquement mort » lors d’un entretien avec la presse. Ceci précède sa décision d’abandonner la peinture de chevalet pour entamer sa série fondatrice Effacement mémorisation (1996), où il recouvre ses propres toiles d’un glacis noir ou blanc, pointant la question de la censure, du caché et de la mémoire.

BOUCHRA KHALILI est née en 1975 à Casablanca. Elle vit et travaille à Paris.

Engagée dans une pratique de la vidéo placée sous le signe du déplacement géographique et mental, son travail consiste en un nomadisme territorial et plastique, qui perturbe les limites entre cinéma et arts plastiques, fiction et documentaire, essai et expérimentation.

Migrants, clandestins, déplacés : tels sont les acteurs principaux des vidéos de cette Franco-Marocaine, réalisées en monobande et montrées sous la forme de la projection ou sous celle de l’installation. Sa caméra se tourne vers les zones transfrontalières car elles sont simultanément le symptôme et la cause, brouillant les règles d’appartenance identitaire établies par le tracé rigide des délimitations.

NAJIA MEHADJI est née en 1950 à Paris. Elle vit et travaille entre Paris et Essaouira.

Ses débuts artistiques la conduisent à travers des recherches tant corporelles, sonores que plastiques. Réalisées au fusain ou à l’encre, se oeuvres invoquent la gestualité rituelle des derviches tourneurs soufis ou celle, théâtrale, du Nô japonais tandis que ses premiers dessins font apparaître l’empreinte d’une voix, d’un son, d’une respiration.

En 1985, elle passe une année à Essaouira où elle entame un cycle d’œuvres mêlant peinture et papier collé sur de la toile brute, et traitant du mythe d’Icare, figure tutélaire de la liberté. Cette relation avec le Maroc, dont son père est originaire, se prolonge jusqu’à aujourd’hui : Najia Mehadji possède toujours un atelier à Essaouira.

Elle porte ensuite son attention sur des sujets issus de l’architecture, à forte charge symbolique, la série des Coupoles. L’élément végétal fait son apparition en 2001, s’ensuit un travail sur les fleurs comme figure du flux qui aboutit à la série Eros et Thanatos (2009).

MALIK NEJMI est né en 1973 à Orléans. Il vit et travaille à Orléans en France.

Son travail de photographe dérobe les accents les plus lyriques du monde et révèle les souffrances les plus intimes. Autodidacte, son approche est de faire transparaître la diversité des destins humains.

Sa quête identitaire est le sujet de la série El Maghreb, réalisée en trois volets, correspondant aux trois voyages qu’il entreprend en direction du Maroc en 2001, 2004 et 2005. Ce pays est celui de son père, immigré en France, qui a refait sa vie de l’autre côté de la Méditerranée.

Les clichés qu’il en ramène vont constituer son «album de famille» où il se ressaisit de ses souvenirs d’enfance et de la mémoire enfouie de son père.

ILIAS SELFATI est né en 1967 à Tanger. Il vit et travaille entre Madrid, Paris et New-York.

Le principe d’autoréférence auquel se plie son travail, par la répétition de mêmes motifs figuratifs laisse envisager une lecture poétique et universelle de cette œuvre simple et sobre, dénuée de tout parasite et autres anecdotes qui y paraîtraient superflues.

La série, Lost Forest, entamée en 2001 est marquée par la récurrence de la figure animale, celle du cheval notamment. Bien que figuratifs, ces motifs tendent à l’abstraction par le traitement que l’artiste leur fait subir : superpositions, multiplications, chevauchements ou interpénétrations.

Ilias Selfati vient du champ de la gravure, il s’est initié aux techniques de l’estampe à l’école des Beaux-Arts de Madrid.

ABDERRAHIM YAMOU est né en 1959 à Casablanca. Il vit et travaille à Paris et à Marrakech.

Il quitte le Maroc à 19 ans pour entamer des études de biologie en France. Il bifurque vers la sociologie, où il se consacre à des travaux sur l’« identité dans la peinture marocaine », tout en suivant des cours d’histoire de l’art, portant notamment sur la création africaine. A 27 ans, il décide de se consacrer entièrement à la peinture.

Ses racines sahariennes sont le fil rouge de son travail. Pour ses premières oeuvres, il recouvre la surface de ses toiles de matière terreuse et épaisse, sur lesquelles il intervient ensuite à l’aide de pointes et de marteaux.

La question du jardin, idéal ou réel, apparaît comme un point névralgique, sur lequel il n’a de cesse de revenir jusque dans ses pièces les plus récentes, et formalise la métaphore du cycle de la vie, de la naissance à la mort.

C’est depuis le milieu des années 1990, qu’il pratique la sculpture, celle-ci s’inspire de la statuaire africaine traditionnelle et se place sous le double signe du biologique et du sociétal. Le rapport au fétiche, formalisé par une surface saturée de clous, rappelle les statuettes N’Kondé que l’on trouve au Congo.

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