Exposition « Vintage Spirit » de Thomas Saliot au Kechmara, du 20 septembre au 31 décembre 2011
20 septembre 2011 – 16 h 04 min | Un commentaire

Le café restaurant branché de Marrakech propose une nouvelle exposition jusqu’à la fin de l’année 2011, celle, dédiée au pop art, du peintre français Thomas Saliot.
Le travail contemporain de cet artiste s’inspire de ses voyages, de l’homme …

Lire l‚article en entier »
Atlantique Sud

Agadir, Tiznit, Sidi-Ifni, Tan-Tan, Dakhla

Casablanca, Rabat …

Casablanca, Rabat, Salé, Mohammedia

Côte Atlantique

Essaouira, Safi, Oualidia, El-Jadida

Haut-Atlas

Oukaïmeden, Toubkal, Ourika …

Marrakech

La ville a été fondée en 1069 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides

Moyen-Atlas

Fès, Meknès

Nord du Maroc

Tanger, Asilah, Larache, Tétouan, Chefchaouen, Oujda

Sud du Maroc

Ouarzazate, le désert et l’Anti-Atlas

Home » Maroc

Les Souverains marocains depuis 1757

Publié par le 21 septembre 2010 – 11 h 20 minPas de commentaire
Les Souverains marocains depuis 1757

MOHAMMED III

Né vers 1720 à Meknès, et mort en 1790 à Fès, il fut sultan du Maroc de 1757 à 1790.

Même s’il ne devient officiellement sultan qu’en 1757, à la mort de son père Abdallah II du Maroc, il prend en mains le pays à compter de 1746 pendant 44 ans.

Roi itinérant, il ne choisit pas de capitale particulière, bien qu’il se fait construire un grand palais à Rabat, conférant à cette petite cité le rang de capitale impériale. Il entretient de bons rapports avec toutes les puissances d’Orient ou d’Occident. En particulier, il permet au Maroc d’être le tout premier pays à reconnaître les tout nouveaux États-Unis.

________________________________________________________________________________________

AL-YAZID

Né en 1750 à Fès et mort en 1792, il fut le sixième sultan alaouite du Maroc de 1790 à 1792.

Il fut précédé par son père Mohammed III et suivi par son second frère Hisham du Maroc.

Selon les écrits, il a été un sultan particulièrement cruel, il a fait pendre, jusqu’à leur mort, par les pieds pendant 15 jours, les notables juifs de la ville de Meknès. Plus tard, il a fait crever les yeux de 300 notables musulmans.

________________________________________________________________________________________

HISHAM DU MAROC

Il fut sultan du Maroc de la dynastie alaouite. Il est le fils de Mohammed III du Maroc.

Il a exercé deux règnes, de février 1792 à janvier 1795 et de octobre 1795 à novembre 1797.

________________________________________________________________________________________

SULAYMAN

Né en 1760 à Fès, il fut sultan du Maroc de 1797 à 1822, l’année de sa mort à Fès.

Sulayman était un des cinq fils de Mohammed III du Maroc qui se bâtit pour le contrôle du royaume. Il sortit victorieux de la guerre civile qui l’opposa à ses frères en 1795. Il appartenait à la dynastie alaouite.

Son règne est difficile et chaotique en raison des antagonismes entre tribus qu’il ne parvient pas à apaiser. A Marrakech, il refait construire la mosquée Ali Ben Youssef, sans laisser la moindre trace ou vestige de l’ancienne mosquée almoravide du même nom qui datait du début du XIIe siècle.

Sulayman continua le travail de centralisation et d’expansion du royaume entrepris par son père, et fait marquant, il mit fin aux actes de piraterie qui avaient lieu le long des côtes du Maroc. En raison du conflit qui opposait, depuis longtemps déjà le Maroc à l’Espagne et au Portugal, Sulayman cessa tout commerce avec l’Europe. Cependant, il continua le rapprochement diplomatique que son père avait entamé avec les États-Unis.

________________________________________________________________________________________

ABD AR-RAHMAN

Né en 1789 à Fès et mort à Meknès le 24 août 1859, il fut sultan du Maroc de 1822 à 1859.

Vingt-quatrième descendant de la dynastie alaouite, il dut réprimer plusieurs révoltes internes mais fut un bon administrateur de son royaume en signant de nombreux traités commerciaux avec l’Europe, tout en préservant l’indépendance de son pays.

Son règne fut marqué par une période de paix et par des conflits surtout avec la France.

________________________________________________________________________________________

MOHAMMED IV

Né à Fès vers 1810 et mort en 1873 à Fès, il fut sultan du Maroc de 1859 à 1873.

Monarque ouvert aux sciences et au progrès, il s’intéressa lui même aux mathématiques, à la géométrie, à l’astronomie, à la poésie, à la musique ou encore à la logistique. Il fît traduire de nombreux ouvrages scientifiques, avant d’élaborer lui-même un instrument pour calculer exactement les heures en fonction des différents astres, qui était en même temps baromètre, altimètre, horloge, afin de ne pas se tromper sur les heures de prières.

________________________________________________________________________________________

MOULAY HASSAN Ier

Né en 1836 à Fès, mort le 7 juin 1894 à Tadla, il fut sultan du Maroc de 1873 jusqu’à sa mort en 1894.

Il était considéré comme le plus grand monarque alaouite du XIXe siècle.

Il parvient à préserver l’intégrité territoriale du pays et à résister aux pressions étrangères, tout en n’hésitant pas à faire appel aux occidentaux pour moderniser le pays et l’armée.

Sous son règne, le Maroc devient un État sous influence et qui s’endette.

________________________________________________________________________________________

MOULAY ABDELAZIZ

Né en 1878 à Fès et mort en 1943, il fut sultan du Maroc entre 1894 et 1908.

Fils d’Hassan Ier et de de Lalla Rkia, une esclave circassienne, il accède au trône à l’âge de 14 ans, son frère aîné ayant été déshérité.

Dû à son jeune âge, il préfère s’adonner aux plaisirs du sport et aux fêtes galantes plutôt que gouverner.

Son manque de personnalité fait penser à l’opinion publique et aux observateurs étrangers que le Maroc s’achemine vers la perte de son indépendance.  À partir de 1901, Abd al-Aziz gouverne avec l’aide de conseillers européens, en particulier anglais, tel son favori Harris, qui abusent de son inexpérience. Il tente de moderniser les structures féodales du pays. En septembre 1901, il applique une grande réforme administrative et fiscale : suppression des impôts coraniques et transformation des caïds en salariés du Makhzen. Ces mesures révolutionnaires imposées brutalement suscitent une vague de mécontentement chez les notables qui entrent en lutte ouverte contre le gouvernement central. Le Maroc se divise entre plusieurs factions que le sultan n’a pas les moyens de contrôler. Il est dans l’obligation de faire appel à la France pour mater la rébellion de tribus rebelles des régions d’Oujda et de Tétouan.

Le pays croulant sous les dettes, le sultan signe en juillet 1906 le traité d’Algésiras qui partage l’influence sur le Maroc entre la France et l’Espagne. L’indépendance du sultan et l’intégrité du Maroc sont garanties. La France reçoit des pouvoirs de police au Maroc. C’est à ce titre que Lyautey occupe Oujda en 1907. En 1908, 6000 soldats français aux ordres du Général Drude débarquent à Casablanca.

Il est détrôné le 4 janvier 1908 par son frère Abd al-Hafid aidé par le pacha de Marrakech Thami El Glaoui, inquiets de la montée de l’influence étrangère.

________________________________________________________________________________________

MOULAY ABD AL-HAFID

Né à Fès le 24 février 1876 et mort en exil en France, à Enghien les Bains, le 4 avril 1937, il fut sultan du Maroc du 12 août 1908 à son abdication le 12 août 1912.

Opposé aux accords d’Algésiras, mais également motivé par le pouvoir, il destitue son frère Abd al-Aziz, aidé par des financements étrangers. En 1911, Abd al-Hafid, qui contrôle de plus en plus mal l’intérieur du pays se retrouve assiégé à Fès par des soulèvements populaires et sollicite l’aide française. Le général Moinier, à la tête d’une armée de 23 000 hommes, libère le sultan le 21 mai 1911. La situation est irréversible et aboutit à la convention de Fès du 30 mars 1912 qui fit du Maroc un protectorat français.

Moulay Abd al-Hafid abdique en faveur de Moulay Youssef.

________________________________________________________________________________________

MOULAY YOUSSEF

Né en 1882 à Meknès et mort le 17 novembre 1927 à Rabat, il fut sultan du Maroc entre 1912 et 1927.

Il succéda à son frère Abd al-Hafid. Son règne fut agité et marqué par de fréquentes révoltes contre l’occupation française. La plus importante fut conduite par Abd el-Krim dans le Rif. En 1926, il assista à l’inauguration de la Mosquée de Paris.

Afin d’assurer sa propre sécurité, il transféra la cour de Fès vers Rabat.

Son fils Mohammed V lui succéda.

________________________________________________________________________________________

MOHAMMED V

Né le 10 août 1909 à Fès et mort le 26 février 1961 à Rabat, il a été sultan de 1927 à 1953, puis roi du Maroc de 1957 à 1961 après l’indépendance en 1956.

Il est le plus jeune des quatre fils de Moulay Youssef, sultan du Maroc de 1912 à 1927 sous le protectorat français. À la mort de son père, il est choisi par les autorités françaises comme sultan à la place de ses deux frères aînés. Il réussit dès lors à se rendre populaire auprès de la population marocaine .

Ce dynaste alaouite soutint dès 1944 l’Istiqlal, principal mouvement indépendantiste marocain et s’opposa à la poursuite de la domination française. Dès lors, les relations se tendirent avec les autorités françaises, et il fut contraint à l’exil le 20 août 1953, en Corse puis à Madagascar, jusqu’au 16 novembre 1955.

L’arrestation puis la déportation du sultan eut le contraire de l’effet escompté. Elle souda les Marocains derrière leur sultan et fédéra le mouvement nationaliste derrière Mohammed V. Une vague de violences et d’attentats dans les grandes villes et dans le Rif secoua le Maroc, tandis qu’éclatait dans le même temps la guerre d’Algérie en 1954.

L’aggravation de la situation, les nationalistes marocains bénéficiant de soutien en Libye, en Algérie (avec le FLN) et dans l’Égypte de Nasser força le gouvernement français à négocier et à rappeler le sultan.

Le 16 novembre 1955, il fit son retour au Maroc avec son jeune fils, le prince Moulay Hassan et fut accueilli triomphalement par la population marocaine. Le 2 mars 1956 prenait fin le protectorat français tandis que l’Espagne mettait fin au sien le 7 avril. Le Maroc était indépendant et Mohammed V en avait été le principal artisan.

Il signa dès mai 1956, un traité d’amitié avec la France qui maintint des forces armées au Maroc jusqu’en 1963. Elles aidèrent Mohammed V à réprimer de nombreuses insurrections, notamment dans le sud et le Rif. Il prit dès 1957 le titre de roi du Maroc, pour symboliser l’unité du pays malgré les clivages entre arabes et berbères.

________________________________________________________________________________________

HASSAN II

Né à Rabat le 9 juillet 1929 et décédé à Rabat le 23 juillet 1999, il fut roi du Maroc pendant 38 ans de 1961 à 1999.

Dès le début de son règne, la prise du pouvoir est absolue. En décembre 1962, Hassan II fait adopter une constitution sur mesure, mal acceptée par les partis politiques – le roi, commandeur des croyants, est une personnalité « inviolable et sacrée ».

Une vague de répression s’abat alors sur l’opposition de gauche, suivie, après les émeutes de Casablanca et au Rif en 1965, par dix ans d’état d’exception. Le 29 octobre de cette année-là, Mehdi Ben Barka, chef charismatique de la gauche, est enlevé au boulevard Saint-Germain à Paris, puis secrètement assassiné.

Dans le même temps, il poursuit l’unification du royaume et la consolidation de son indépendance et de son intégrité territoriale : libération de la province de Tarfaya (1958) et de l’ancienne colonie espagnole, la province de Sidi Ifni (1969).

Pour Hassan II, le danger viendra ensuite de l’armée. Le 10 juillet 1971, une première tentative de coup d’État fait plus de cent morts au palais royal de Skhirat. Le 16 août 1972, c’est le général Mohamed Oufkir qui monte une attaque aérienne contre l’avion du souverain alors que celui-ci rentre d’un voyage en France. Oufkir, selon la thèse officielle, se suicide. À chaque fois, Hassan II en réchappe. Il faudra attendre encore trois ans pour que le roi trouve enfin un terrain d’entente avec son opposition, son armée et, sans doute, son peuple.

En novembre 1975, la « marche Verte » organisée en direction de l’ancienne colonie espagnole, la province du Sahara occidental lui fournit l’occasion de refaire l’unité autour de sa personne, organisant, entre autres, une sorte de culte de sa personnalité. Son portrait apparaît alors dans tout le pays, sur les avenues, chez les commerçants qui peuvent être inquiétés par la police s’il n’est pas bien mis en évidence. Mais ce ne sera qu’à la fin des années 1980, après une nouvelle série d’émeutes et la montée en force de l’islamisme, que son régime commence lentement à se libéraliser. Les réformes constitutionnelles de 1992 et 1996 atténuent ainsi le caractère absolutiste de la monarchie. En février 1998, enfin, Hassan II nomme un opposant de toujours, le socialiste Abderrahman el-Youssoufi, au poste de Premier ministre chargé d’assurer « l’alternance ».

Hassan II laisse à son fils, Mohammed VI, un Maroc structuré et uni. Mais aussi un royaume où les disparités sociales et les inégalités demeurent criantes. Contrasté et contesté, son héritage est lourd.

________________________________________________________________________________________

MOHAMMED VI

Né le 21 août 1963 à Rabat, est roi du Maroc depuis le 23 juillet 1999, date du décès de son père Hassan II.

Dès son plus jeune âge, il est souvent chargé par son père, de nombreuses missions auprès des chefs d’État. Il a ainsi participé à plusieurs conférences internationales et régionales.

Afin de compléter sa formation et de vivre de près la pratique des principes et des règles de droit appris à la Faculté, son père décide de l’envoyer, en novembre 1988, à Bruxelles, en vue d’effectuer un stage de quelques mois auprès de Jacques Delors, président de la Commission européenne.

Sa première mission officielle à l’étranger a lieu le 6 avril 1974, quand il représente Hassan II lors des obsèques du président français, Georges Pompidou.

Son successeur lui a laissé le soin de moderniser la monarchie. La dénonciation de « l’immobilisme » du Makhzen (l’administration toute puissante) et le limogeage du ministre de l’Intérieur Driss Basri, trois mois après sa montée sur le trône, marquent une volonté de démocratisation, renforcée par l’autorisation du retour au Maroc de l’opposant historique au régime, Abraham Serfaty.

En février 2004, le roi Mohammed VI promulgue le nouveau Code du statut personnel marocain, la Moudawana, qui améliore entre autres les droits des femmes.

Source : Wikipédia

Laisser un commentaire!

Ajoutez votre commentaire ici, or trackback de votre propre site. Vous pouvez aussi inscrivez vous à ces commentaires par fil RSS.

Soyez gentil. Keep it clean. Stay on topic. No spam.

Vous pouvez utiliser ces tags:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

blog.