Exposition « Vintage Spirit » de Thomas Saliot au Kechmara, du 20 septembre au 31 décembre 2011
20 septembre 2011 – 16 h 04 min | Un commentaire

Le café restaurant branché de Marrakech propose une nouvelle exposition jusqu’à la fin de l’année 2011, celle, dédiée au pop art, du peintre français Thomas Saliot.
Le travail contemporain de cet artiste s’inspire de ses voyages, de l’homme …

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Essaouira, son histoire

Publié par le 11 mars 2010 – 14 h 44 min2 Commentaires
Essaouira, son histoire

Ville côtière de l’Atlantique de 45 000 habitants, avec une plage magnifique, devenue un centre réputé de planches à voile, dotée de superbes fortifications militaires, d’un port de pêche et d’un artisanat local de bois de thuya. Son charme et la qualité de sa lumière en font un centre réputé de l’art marocain. Son charme et son histoire particulière n’ont cessé de fasciner les voyageurs et les artistes du monde entier, tels qu’Orson Welles, Maria Callas, Paolo Pasolini….Ville classée Patrimoine Universel par l’Unesco en 2001.

Son histoire :

Découverte par les Phéniciens au VII ème siècle av. J.C., bientôt suivis par les Carthaginois puis par les Romains au 1er siècle après J.C., qui firent d’Essaouira l’un des plus célèbres ateliers de fabrication de la pourpre : des îles situées face à la ville, on extrayait ce colorant rouge vif de certains mollusques, les murex, particulièrement abondants en cet endroit.

Une ville qui a connu plusieurs noms au cours de son histoire. Au X ème siècle, elle fut appelée Amogdul (c’est-à-dire « la bien gardée »), en hommage à son saint patron, Sidi Mogdul, dont la grande piété était louée par tous les Marocains. Puis, lorsque les Bèrbères cédèrent la ville aux Portugais, au début du XV ème siècle, Amogdul devint alors Mogdoura, puis Mogadour pour les Espagnols, avant d’être la Mogador des Français en 1912.

Mogador fut la seule cité portugaise à résister aux assauts des sultans Saadiens lorsque ces derniers entreprirent de chasser l’envahisseur du Maroc. Alors qu’Agadir et Safi tombèrent dés 1530, il fallut attendre la « bataille des Trois Rois » en 1578, où périt le roi du Portugal, pour que la cité soit rattachée au royaume du sultan Ahmed le Doré, le Victorieux.

C’est en 1764 que les Alaouites décidèrent de restaurer et de développer la ville. Ce fut grâce à un prisonnier français, l’architecte Théodore Cornut (élève de Vauban), qui monnaya sa liberté contre les plans d’une nouvelle cité (avec de somptueux remparts et leurs batteries de canons, ainsi que de grandes artères se coupant à angle droit), que Mogador devint Essaouira, c’est-à-dire « le lieu fortifié », une citadelle face à l’Océan.

Successivement peuplée de portugais, de berbères issus des contreforts de l’Atlas, d’arabes venus du Nord du Maroc, de juifs et enfin de Gnaouas (ces descendants d’esclaves noirs du Soudan et de Guinée) ; selon la légende, toutes les tribus du Maroc convergèrent vers Essaouira en raison de la beauté de ses femmes.

Au début des années 1970, de grands rassemblements hippies y furent organisés, à l’initiative de Jimmy Hendrix, tombé fou amoureux de l’endroit et qui séjourna dans la ville pendant cinq ans.

Aujourd’hui :

Sa plage s’étire sur près de 10 km, avec des vents forts qui feront la joie des véliplanchistes (plusieurs centres de location de planches à voile et de planches de surf à disposition sur le rivage).

 

Son port mérite une visite, surtout au moment de la criée au poisson (lundi-samedi, 15h-17h) ; quelques chantiers navals (construction de chalutiers en bois de teck et d’eucalyptus) ; petites échoppes de poisson grillé le long des remparts, sous les ailes de centaines de mouettes. Le réalisateur Orson Welles filma certaines scènes de son ‘Othello’ sur les fameux remparts.

Sa Médina, avec ses souks, ses ateliers d’artisans et ses galeries d’art dispersés au hasard des larges rues de couleur bleue et blanche ; le travail du bois de thuya (marqueterie & ébénisterie) est devenu l’une des spécificités de la ville (nombreux objets, meubles, etc.).

Son Mellah, quartier juif qui abrite le souk des bijoutiers et des étoffes, l’un des marchés les plus animés de la ville, nombreux conteurs et musiciens, essentiellement gnaouas.

2 Commentaires »

  • PatDef dit :

    Bonjour,

    Lorsqu’on voit les remparts d’Essaouira, on ne s’étonne plus qu’elle soit jumelée avec La Rochelle !
    @+

  • PatDef dit :

    Bonjour,

    « Le Chalet de la Plage », un ravissement pour vos papilles !
    Dans un cadre exceptionnel, Jeannot vous accueille chez lui comme si vous étiez chez vous, naturellement sans se forcer.
    Guidé par le maître des lieux en personne, vous serez dirigé vers la terrasse ombragée, dont les fondations sont léchées par l’Océan, puis vous dégusterez tout ce que la mer peut produire comme poissons et crustacées, y compris homards et langoustes en saison.
    Agneau, bœuf et veau ne sont pas en reste et ravissent avec le même bonheur les papilles gustatives les plus délicates.
    Réservation conseillée.
    @+

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